[Film - Critique] De rouille et d’os de Jacques Audiard : âpre et sensible.

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Le sixième film de Jacques Audiard, De rouille et d’os (2012), emmené par une Marion Cotillard sensible et grave et par un Matthias Schoenaerts physique et animal, prouve, s’il en était encore besoin, que le réalisateur français fait partie des meilleurs de sa génération et se place depuis ses débuts comme l’un des éléments moteurs … Lire la suite

[Film - Critique] Polisse de Maiwenn : sincère mais inégal, aussi lisse que caricatural

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Immersion au sein de la Brigade de Protection des Mineurs (la BPM). Maiwenn livre un film qui se veut en même temps témoignage utile de douleurs et d’une humanité malade et hommage à des hommes et des femmes investis d’idéaux. Une intention louable, émouvante, mais naïve et Maïwenn, à travers Polisse, ne fait encore rien … Lire la suite

[Film - Critique] The Artist (Michel Hazanavicius) : Entre hommage réussi et amour déraisonnable

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Succès indéniable de l’automne 2011, le film de Michel Hazanavicius, The Artist fait l’unanimité des critiques : spectateurs et presse s’accordent pour encenser ce long métrage original, véritable objet atypique de l’industrie cinématographique contemporaine. Présenté au Festival de Cannes, où Jean Dujardin se voit attribué un prix d’interprétation mérité, pressenti pour les Oscars et, assurément, … Lire la suite

[Film - Critique] L’Apollonide, souvenirs de la maison close (Bertrand Bonello): Beau et inégal, de l’émerveillement à la frustration

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Bertrand Bonello livre, avec ses souvenirs de la maison close, un film esthétique, où beau et morbide se mêlent, plongeant le spectateur dans l’ambiance sexuelle et sombre d’une maison close du début du XXème siècle. Du parti pris du réalisateur par rapport à son sujet, on n’en saura rien, ressortant de la projection avec le … Lire la suite

[Film - critique] La piel que habito (Pedro Almodovar): l’absolu de la transgression

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La Piel que Habito est un film violent, froid, déstabilisant, manipulateur et en tout point subversif. Un régal pour le spectateur qui aime être malmené… Pedro Almodovar revient au sommet de son art, en livrant ici un film abouti et efficace.

[Film - critique] Mélancholia (Lars Von Trier): De l’inélucatibilité…

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De Breaking the waves à Antichrist, en passant par Dancer in the dark, Lars Von Trier a lentement creusé le sillon de l’évidence de l’illégitimité de l’Homme dans la Nature, l’incongruité de la domination de l’Homme et son arrogance. Mélancholia place l’incompatibilité de l’Homme et de la Nature à son paroxysme, jusqu’à une inévitable conclusion, … Lire la suite

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